Thomas Mercier est ingénieur en santé environnementale depuis 12 ans, diplômé de l'École des Ingénieurs de la Ville de Paris et titulaire d'un Master 2 Santé Environnement. Il est certifié Conseiller Médical en Environnement Intérieur (CMEI) et intervient principalement auprès de familles confrontées à des pathologies respiratoires ou allergiques liées à l'habitat.
Après 5 ans passés dans un bureau d'études spécialisé en qualité de l'air intérieur pour des établissements recevant du public, Thomas s'est orienté vers l'accompagnement des particuliers, notamment les jeunes parents préoccupés par l'impact des polluants domestiques sur le développement de leurs enfants. Il maîtrise les protocoles de mesure des COV, formaldéhyde et particules fines, et utilise des appareils de métrologie certifiés pour établir des diagnostics précis. Formé aux recommandations de l'ANSES et de l'Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur, il s'appuie systématiquement sur des données scientifiques récentes pour hiérarchiser les risques et prioriser les actions correctives. Thomas a accompagné plus de 200 familles dans l'aménagement ou la rénovation de chambres d'enfants, en proposant des solutions concrètes et mesurables pour réduire l'exposition aux polluants volatils. Il anime régulièrement des conférences dans des maternités et des crèches pour sensibiliser les professionnels de la petite enfance aux enjeux de santé environnementale. Membre actif du réseau Habitat Santé France, il partage son expertise pour démocratiser les bonnes pratiques de prévention primaire dans l'habitat. Son approche allie rigueur scientifique et pédagogie accessible, transformant des concepts complexes de toxicologie en conseils applicables au quotidien. Thomas intervient également en formation continue auprès d'architectes et de décorateurs d'intérieur pour intégrer les critères de santé environnementale dès la phase de conception. Il publie régulièrement des articles techniques sur l'impact des matériaux de construction et d'ameublement sur la qualité de l'air intérieur, avec un focus particulier sur la vulnérabilité des enfants de moins de 3 ans dont le métabolisme immature les rend trois fois plus sensibles aux toxiques environnementaux.